Minami Fujii a 27 ans, elle est belle, intelligente et travailleuse. Trop travailleuse ? Elle est tellement passionnée par son travail qu’elle en a oublié...de vivre. Le retour à la réalité est brutal mais elle doit l’admettre : elle est seule.
Comment peut-on s’épanouir en tant que femme quand on veut réussir sa carrière ? Comment savoir ce qui importe vraiment dans une vie ? C’est à partir d’une situation toute simple en apparence, une rupture sentimentale, que l’auteur soulève ces questions essentielles. Avec humour et délicatesse, elle dresse le portrait de femmes uniques, tour à tour émouvantes, drôles, pathétiques.
Parce qu’il arrive un moment où l’on se sent de plus en plus éloigné des high school romance (aller, il faut bien l’avouer, nos souvenirs du lycée s’éloignent à grands pas !) on a toutes besoin d’un complément affectif !
Desperate housewives
Si nous nous sentons concernées par ces choix de vie, les japonaises, elles, sont touchées en premier lieu. Le mariage et la maternité sonnent très souvent le glas de la vie professionnelle des femmes et l’on attend d’elles qu’elles se marient le plus vite possible. Le fait de travailler est donc souvent perçu comme quelque chose de temporaire par les japonais, comme une période de transition pour les femmes, avant d’être prises en charge par leur mari. Alors quid de l’ambition professionnelle des japonaises [1] ?
Publié en dix tomes au Japon (8 en France), Complément affectif est donc une très agréable découverte. Alliant profondeur des réflexions, complexité du scénario et qualité graphique, il fait partie des incontournables mangas pour femmes.



